PRÉSERVER NOTRE HUMANITÉ DANS UNE NOUVELLE PROCRÉATION NATURELLEMENT ASSISTÉE (PNA)

PRÉSERVER NOTRE HUMANITÉ DANS UNE NOUVELLE PROCRÉATION NATURELLEMENT ASSISTÉE (PNA)

24 et 29 juin 2021 : vote final de la loi biotechnique inversant la structure sexuée de procréation humaine
SIGNEZ POUR UNE PMA GÉNÉTIQUEMENT PROTÉGÉE PAR TOUS ET POUR TOUS !

Ce jeudi 24 juin 2021, le projet de loi biotechnique arrive au Sénat en 3ème lecture, instituant pour toute femme (et demain pour tout homme avec utérus externe) une conception externalisée par Fécondations In Vitro (FIV) sans parents génétiques (père et mère) ni « amis génétiques » (homme et femme aidants) (art 1 à 4 + amendements de l’opposition).
Seules les semences anonymes du « donneur inconnu » sont imposées par la loi. Or celles-ci facilitent, par FIV  hors contrôle des géniteurs, la sélection des embryons via les dépistages pré-implantatoire (DPI) et, beaucoup plus grave, les manipulations transgéniques et chimériques des embryons surnuméraire (art 15 à 17).

Le débat public au Sénat se tiendra mardi prochain sans vote sur ces articles fondamentaux pour l’avenir de nos enfants et de toute l’Humanité, du fait d’une question préalable de rejet déposée mardi 15 juin dernier par la commission spéciale du Sénat chargée du projet de loi.

Cette attitude de refus d’examen final revient à faire adopter la loi en force et dans la dissension totale, à son 4ème et dernier passage à l’Assemblée Nationale, mardi 29 juin prochain.

C’est pourquoi L’Avenir pour Tous a décidé de déposer une pétition sur le site de l’Assemblée Nationale, que nous vous invitons à signer avec les identifiants de vos comptes existants ameli.fr ou impots.gouv.fr (puisque vous venez de télédéclarer vos impôts !)
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-469#

Il s’agit de poursuivre la demande citoyenne première de 2013 « tous nés d’un homme et d’une femme dans toutes les formes de familles »  nous voulons permettre une filiation et une procréation génétiquement préservées pour tout enfant né de PMA dans les familles mono et homoparentales, comme pour les couples stériles, par l’instauration de la liberté de choix entre le « parent/géniteur ami » alternatif au « donneur anonyme« , aujourd’hui imposé aux couples stériles et arbitrairement étendu pour les femmes et les hommes ne vivant pas avec une personne de sexe opposé !

La liberté de choix permet aux parents et/ou géniteurs présents de garder le contrôle des semences fraîches durant leurs parcours « courts » de PMA, plutôt que d’utiliser des gamètes et embryons congelés et manipulables génétiquement.
Et cette alternative, déclarée préalablement chez le notaire, garantit sa filiation génétique protégée à l’enfant, qui sera élevé selon la volonté des parents, soit en coparentalité entre géniteurs et éducateurs (filiations biologiques et sociales), soit dans le couple parental HF ou de même sexe (filiation d’intention avec mention du géniteur ami(e)), soit par le parent seul (mono filiation génétique ou d’intention, avec avec mention du géniteur ami(e))

Pour garder trace de votre signature à laquelle nous n’avons pas accès sur le site parlementaire, nous vous invitons à doubler votre signature sur notre site, sans avoir à créer de compte compliqué, d’un seul clic ici !

Pour une PMA universelle respectant la nature sexuée de l’Humanité : ouverte à toute personne avec libre choix entre le donneur anonyme ou le géniteur ami

Merci pour votre soutien !

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Partager la pétition avec vos amis :

   

JE SOUTIENS LA DIFFUSION DE LA PÉTITION
DÉPOSÉE PAR L’AVENIR POUR TOUS
SUR LE SITE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

Afin de recréer l’unité de 2013, nous vous invitons également à signer la pétition des partisans de la famille homme-femme unique, même si sa rédaction laisse à douter de son efficacité, les enfants conçus charnellement ayant par principe leurs père et mère pour parents (filiation naturelle), et les enfants adoptés « sous la loi actuelle », la loi Taubira de 2013, pouvant aussi bien avoir deux pères ou deux mères comme parents (filiation d’intention).

La signature des deux pétitions permettra d’étendre réellement une PMA génétiquement protégée aux nouvelles formes de familles, devenues lieu de maintien de la procréation sexuée humaine, par fécondation naturellement assistée entre hommes et femmes, et selon la volonté des parents génétiques et/ou éducateurs.

Cette pétition reprend la demande citoyenne votée favorablement lors des Etats Généraux de la Bioéthique de janvier à avril 2018 : « Préférer une procréation bioéthique coparentale sans anonymat ni manipulation des gamètes et des embryons »

https://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/projects/procreation/consultation/consultation-6/opinions/pistes-de-discussion-comment-agir-ensemble/preferer-une-procreation-bioethique-co-parentale-sans-anonymat-ni-manipulation-des-gametes-et-des-embryons

PRÉSERVER GÉNÉTIQUEMENT NOTRE HUMANITÉ DANS SA PROCRÉATION NATURELLEMENT ASSISTÉE :
OUVERTE À TOUTES LES PERSONNES, ENTRE  HOMMES ET FEMMES PRÉSENTS À LA FÉCONDATION,
PARENTS/AMIS GÉNITEURS ET PARENTS ÉDUCATEURS !

Les modes de procréation médicalement assistée élargis au-delà du couple procréateur infertile à toute personne célibataire ou en couple de même sexe, demeurent bioéthiques dans la mesure où, à l’identique de la procréation naturelle fertile, ils respectent l’unicité et la pérennité de l’espèce humaine : par le respect du génome de l’embryon et de la filiation génétiques de l’enfant, ainsi que par celui de la dignité sociale de toute personne adulte habilitée, grâce aux technologies nouvelles, à fonder une famille et élever ses propres enfants.

Compte tenu des modifications génétiques de l’embryon et du génome humains que permettent les bio-techniques de PMA par Fécondation In Vitro (FIV),  le droit pour toute personne d’être parent, génétique ou non par PMA et FIV, reste bioéthique si est rétabli dans la loi le droit pour tout enfant d’être issu de ses parents et/ou géniteurs homme et femme, barrières naturelles contre les modifications de son embryon et de sa filiation génétiques causées par la généralisation des FIV avec « donneur anonyme« . Ce droit à devenir parent reste bioéthique si est créé le droit de tout enfant né de PMA à être élevé par ces mêmes parents/géniteurs avec ses parents éducateurs non génétiques, tous étant les barrières naturelles et affectives contre une rupture d’égalité sans précédent dans la construction de sa personnalité, le respect intégral de sa vie privée et de toute vie humaine naturelle.

Or la loi de bioéthique qui sera définitivement votée le mardi 29 juin 2021 institutionnalise le « donneur anonyme » comme unique option de fécondation possible pour les personnes célibataires et les couples de même sexe. En effet, le « géniteur ami » choisi intuitu personæ (pour sa propre personne) est déjà, depuis la première loi dite de bioéthique de 1994, interdit pénalement et sanctionné de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amendes pour les couples homme-femme infertiles. Avec la loi dite de bioéthique de 2021, le déjà tout-puissant « donneur anonyme « , – pseudonyme du marché mondial des gamètes anonymes et des modifications d’ADN numérisées –, est autoritairement imposé à ceux qui vivent sans le parent/géniteur de sexe opposé, conjoint ou ami, ou ceux qui sont eux-mêmes infertiles, sous prétexte de leur situation de vie !

En changeant la nature de soin de l’infertilité physiologique AVEC le changement de la structure naturellement procréative des couples homme-femme, ces PMAnonymes interdisant les « géniteurs amis » aux célibataires et couples de même sexe, deviennent les instruments de modification de toute la structure et nature bio-génétique de la procréation humaine, qui, de ce fait-même, ne va plus le rester.

Or mardi 29 juin, seules ces PMAnonymes vont être légalisées sans informer la population de cette disruption historique, et sans qu’aucune personnalité prétendument opposée ne la soulève, la faisant advenir par un silence aussi généralisé autant que par le refus généralisé par les parlementaires, de la procréation coparentale des parents géniteurs et des parents éducateurs.

Dès lors, ce vote unanime, sans opposition réelle à l’absence des parents/géniteur identifiés à la fécondation, remplacés par un marché concurrentiel, mondialisé et numérisé de semences anonymes et d’embryons transgéniques ou chimériques (articles 15 à 17 de la loi), est profondément inégalitaire, voire inhumain : pour les adultes ne vivant pas en couple homme-femme qui n’ont, sous ce prétexte d’état de vie, aucune liberté de choix d’un ami(e) pour géniteur/trice de leur enfant, mais surtout pour l’enfant qui voit sa fécondation et sa filiation manipulées génétiquement de façon autoritaire, et son enfance et/ou toute sa vie, privées d’un ou de ses deux « parents » procréateurs, sans aucun choix possible par ses parents non génétiques de lui laisser la liberté de naître librement dans sa condition humaine originelle.

Ce « donneur anonyme » avait pour fonction de protéger la sexuation humaine avec le couple homme-femme procréateur, et la famille naturelle en découlant, même s’il instillait, par l’anonymat, la première modification génétique pré-conceptionnelle dans la filiation juridique de l’enfant. Dès lors l’imposer légalement sans liberté de choix aux personnes infertiles, célibataires ou de même sexe, revient non plus à protéger, mais à concurrencer et détruire le couple, la procréation et la famille sexuée, les femmes mariées ayant elles aussi librement accès aux semences anonymes indépendamment de toute stérilité. C’est toute la structure procréative naturelle qui est bouleversée, pour passer dans une reproduction biotechnique numérisée, modifiée génétiquement et désormais contrôlée par l’Etat-marchand mondialisé.

Dès lors, pour protéger notre procréation bio-humaine, c’est l’inverse qui doit être protégé par la loi, sans refuser aux personnes de devenir parents : demander d’étendre la procréation homme-femme en présence réelle dans les structures familiales mono-sexes de femmes ou d’hommes.

Pour préserver l’intégrité génétique de la fécondation médicalement assistée de l’enfant, l’homme et la femme géniteurs de l’enfant, vivant en conjugalité ou non, doivent être présents à l‘insémination médicalement assistée in utero, comme ils le feraient lors de la fécondation naturelle. En cas d’infertilité totale, pour maintenir la présence des géniteurs qui préservent l’intégrité génétique de la fécondation assistée de l’enfant, y compris in vitro, la loi doit établir la liberté de choix d’un « géniteur ami intuitu personæ », désigné par le ou les parents d’intention, sans pour autant effacer l’option du « donneur anonyme » pour que la liberté de choix de PMA, naturelle ou anonyme, soit réelle.

C’est cette liberté ontologique d’existence du « bio-parent/géniteur ami«  que L’Avenir pour Tous demande par cette pétition.

Elle replace le principe des procréations assistées dans la sexuation génétique directe, identique à la procréation charnelle qui est fondamentalement hors marché OGM. Par cette liberté de Procréation Naturellement Assistée (PNA) chez le médecin et ouverte à toute personne, sont préservées l’unicité et l’intégrité de l’espèce humaine, par le respect des droits de l’enfant à être issu des adultes qui en seront géniteurs et/ou parents, et par la primauté de sa liberté à naître sans modifications génétiques de son embryon ni de ses filiation génétiques et affectives.

JE SOUTIENS LA DIFFUSION DE LA PÉTITION
DÉPOSÉE PAR L’AVENIR POUR TOUS
SUR LE SITE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

Une fois la pétition facilement signée ici, nous vous invitons à aller la signer sur le site de l’Assemblée Nationale en cliquant ici; afin de recréer l’unité de 2013, nous vous invitons également à signer celle des partisans de la famille homme-femme unique, même si sa rédaction laisse à douter de son efficacité, les enfants adoptés sous la loi actuelle pouvant aussi bien avoir deux pères ou deux mères comme parents. La double signature permettra donc d’étendre réellement la procréation génétiquement protégée aux nouvelles formes de familles, devenues lieu de maintien de la procréation humaine, par fécondation naturellement assistée entre hommes et femmes, selon la volonté des parents génétiques et/ou éducateurs.

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