« POUR LA GÉNÉRALISATION DES TRAITEMENTS PERFORMANTS À DOMICILE*  ET AINSI ÉVITER LA 2ÈME VAGUE AVEC LE DÉCONFINEMENT COVID-19, SIGNEZ CETTE PÉTITION ! »

« POUR LA GÉNÉRALISATION DES TRAITEMENTS PERFORMANTS À DOMICILE* ET AINSI ÉVITER LA 2ÈME VAGUE AVEC LE DÉCONFINEMENT COVID-19, SIGNEZ CETTE PÉTITION ! »

         



Pour  sortir au plus vite du déconfinement de façon sécurisée, notamment pour la réouverture des bars, restaurants, lieux de spectacles et de cultes, sans entraves et sans risque de nouvelle flambée du Covid-19 ultérieure,
• Pour permettre une large immunisation de la population lors de ce déconfinement sécurisé, et ainsi se prémunir contre un traçage numérique dangereux pour nos vies privées et physiques,
• Pour combattre l’auto-médication toxique, voire mortelle, et éviter les hospitalisations et réanimations fatales, avec aujourd’hui plus de 28 432 morts en France pour plus de  100 615 hospitalisés, soit une létalité record de 28,25 %, et pour plus de 145  270 cas infectés, soit une mortalité première dans le monde de 19,57 %

Nous citoyens déconfinés depuis le 11 mai 2020, mais encore trop longtemps confinés dans nos gestes barrières et nos masques SANS POUVOIR ÊTRE TRAITÉS EN POPULATION GÉNÉRALE DE FAÇON PRÉVENTIVE OU CURATIVE, demandons, pour nos médecins de villes, généralistes comme spécialistes,  pour nos médecins hospitaliers et nos pharmaciens de villes,

1/ la liberté de prescription et de délivrancey compris DE FAÇON PRÉVENTIVE,

des recommandations du 5 mars 2020  du Haut Conseil à la santé publique de traitements antibiotiques contre les affections respiratoires
Covid-19, avant  qu’elles ne deviennent, en isolement administratif forcé, des pneumonies modérées à sévères à l’hôpital (p. 19),
selon les prescriptions très efficaces des protocoles antibiotiques Zithromax (ou même famille de macrolides) + C3G, avec anti-coagulants et zinc, donnés dès les premiers symptômes à domicile, par de nombreux médecins généralistes (Moselle, Isère, PACA, Doubs…) qui, selon leur serment d’Hippocrate, ont l’obligation de soigner en conscience avec ces médicaments anti-biotiques expressément recommandés par le Haut Conseil à la santé publique,

de la prescription dès les premiers symptômes, et non plus sur les cas graves, selon la conscience, la responsabilité et le contrôle des médecins généralistes  et des pharmaciens de villes, avec dépistage, et électrocardiogramme pour les malades Covid-19 à risques, du traitement de l’IHU Méditerranée Infection de 600 mg/jour de Plaquenil durant 10 jours et de 500 mg de Zithromax à J1 puis 250mg les 5 jours suivants, pour les malades Covid-19 précoces, avec leur consentement,

2/
l’inclusion aux différents essais cliniques Solidarity (mondial), Discovery (européen), Hycovid, CovidOc, PrepCovid, etc.
des nouveaux protocoles « antibiotiques+
anticoagulants+zinc », Zithromax+céphalosporine de 3ème génération (C3G) sans hydroxychloroquine.

3/ la communication sans plus tarder des résultats des essais
du protocole  » hydroxychloroquine + azythromicine » selon la pososlogie de l’IHU Méditerranée Infection, notamment celui lancé le 10 avril 2020 à la demande du Ministre de la Santé au CHU de Montpellier.

Et ce sur tous les types de patients, conformément à la recommandation du 23 mars 2020 du Haut Conseil de la Santé Publique : « Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques ».

Bref, pour gagner la guerre contre le Covid-19
et obtenir un déconfinement avec une immunisation sécurisée pour tous au plus vite, dans le respect de nos vies privées et de notre autonomie sanitaire, biologique et génétique,

je signe la pétition

Pour la libre prescription par tout médecin des traitements performants* contre le Covid19 , sous strict contrôle médical, et sortir du déconfinement au plus vite !

STOPPONS LE CONFINEMENT ET LA CONTAGION DU COVID-19 TOUT EN IMMUNISANT LA POPULATION, SANS ATTENDRE 15 JOURS DE PLUS !

Paris, le 19 avril 2020

Monsieur le président de la République, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le ministre de la Santé, Monsieur le Directeur Général de la Santé,

Vous nous annoncez que, comme "aucun traitement n'existe à ce jour" (sic) nous devons continuer nos efforts pour appliquer votre politique de confinement-sans-traitement à domicile jusqu'au 11 mai, puis avec déconfinement partiel – sauf pour les restaurateurs, les gens du spectacles et les croyants qui devront attendre confinées au moins jusqu'en juin pour reprendre une activité, mais toujours sans traitement à domicile; et votre politique de confinement partiel perdurera, puisque le masquage et le dépistage des personnes symptomatiques deviendront obligatoires, envoyant les personnes positives au Covid19, leur famille et dans des conditions encore plus strictes, chez elles ou à l'hôtel pendant encore 15 jours sans traitement.
Par ailleurs, vous déplorez que 84% de la population n'ait pas été contaminée, car elle n'est ainsi pas immunisée pour faire face à une 2ème vague inéluctable. Mais comment peut-elle s'immuniser si elle doit porter en permanence un masque, ne pas toucher d'autres personnes ni se rassembler dans les restaurants, les églises et sur les plages, car vous nous dites qu' "il n'existe pas de traitement" ?

Mais depuis le 22 mars, à côté du traitement Hydroxychloroquine et Azithromicine du Pr Raoult à Marseille, traitement qui a fait ses preuves en ayant moitié moins de morts en PACA que dans le reste des régions de France, nombre de médecins généralistes en Isère, en Moselle, dans le Doubs, ont apporté la preuve de l'efficacité, dès les premiers symptômes, des bi-thérapies antibiotiques recommandés par le Haut Conseil à la santé Publique depuis le 5 mars 2020, y ajoutant des anti-coagulants et du zinc qui permettent d'éviter les embolies pulmonaires si dramatiques sur les personnes âgées et à risque.
Des études ont aussi montré l'action d'une bactérie, la Prevotella, qui, infectée par le virus, déséquilibre les microbiomes intestinal et respiratoire, et justifient la prise de probiotiques préventivement.

Fort de ces deux mois de résultats thérapeutiques sur les malades, qui permettent leur immunisation tout en stoppant la contagion, et compte tenu de la tragédie économique qui se profile avec 40% de faillites et un déficit budgétaire de 10%, ce qui aura des conséquences dramatiques sur les familles modestes, les appauvrissant d'autant, nous demandons que la politique sanitaire soit revue de sorte que les médecins généralistes comme spécialistes puissent prescrire librement ces traitements à tous les dépistés positifs, afin que les strictes conditions de leur confinement soient levées, et que la reprise de l'activité économique se fasse au plus vite sans risque d'un redémarrage de l'épidémie.

Il s'agit de sauver des vies et notre économie, en nous sortant raisonnablement du confinement général avec les traitements qui permettront de stopper la pandémie et la dépression économique.


« Le combat ne fait que commencer… Nous devons fournir un effort considérable car nous n'en sommes qu'au début de la vague épidémique » : après 12 jours de confinement, vous nous informez que les 15 jours à venir seront plus difficiles encore que les 15 passés, et que cet enfermement pourra durer plus longtemps encore.

Mais cette perspective de longues semaines à venir sans sortir, sans voir nos proches, nos collègues de travail ou nos parents âgés - qui peuvent aussi bien partir à l’hôpital sans espoir de visites ni de retour - est totalement décourageante SANS PERSPECTIVES RAPIDES DE TRAITEMENT, FORÇANT CERTAINS À L'AUTO-MEDICATION TOXIQUE, VOIRE MORTELLE.

Vous nous dites qu’aucun traitement n’est au point en France, ni dans le monde. C’est sans doute vrai si on exige des essais académiques comme en temps de paix sanitaire. Mais nous sommes 67 millions de Français victimes de cette pandémie qui nécessite depuis le 17 mars un état d’urgence exceptionnel pour mener cette guerre sanitaire, et planétaire, sans précédent.

C’est pourquoi nous demandons aujourd’hui des MESURES D’URGENCE EGALEMENT POUR LES TRAITEMENTS, AFIN D'ÉVITER TOUTE AUTO-MEDICATION TOXIQUE, VOIRE MORTELLE.

Vous avez lancé le 23 mars une étude clinique sur 800 patients Covid-19, à qui vous allez administrer plusieurs protocoles de médicaments, dont l’hydroxychloroquine – rajoutée à la dernière minute sous la pression populaire – MAIS PAS l’association d’hydroxychloroquine + azithromycine (soit Plaquenil + Zithromax) qui a déjà fait ses preuves empiriques et cliniques à l'IHU Méditerranée Infection de Marseille.

A l’inverse, vous avez depuis janvier classé le Plaquenil (hydroxychloroquine) dans la liste des médicaments « substance vénéneuse » sur ordonnance et depuis le décret du 25 mars, compété le 27, vous avez interdit aux médecins libéraux de prescrire ce traitement aux malades Covid-19 en ambulatoire. Le 30 mars, l’Agence Nationale de Santé et du Médicament (ANSM) a confirmé cette interdiction de prescription, sous prétexte d’éviter les auto-médications, alors que nous pensons que cette interdiction les accentue chez les personnes stressées par le confinement et la médiatisation quotidienne du nombre de malades et de morts.

300 000 boîtes de Plaquenil sont bloquées chez Sanofi et même le Zithromax n’est plus disponible à la vente. Vous les avez réservés aux hôpitaux, de façon collégiale et uniquement aux cas graves, alors que ce traitement, qui diminue la charge virale dès le début de la maladie, peut être administré à la maison. Il évite de ce fait, pour l’immense majorité des patients, l’hospitalisation, qui peut parfois finir au transfert en réanimation avec intubation pour lésions pulmonaires avancées et séquelles lourdes.

Dans tous les cas diagnostiqués, en dehors de tout autre traitement et d’effets secondaires graves, ce traitement, qui produit d’excellents résultats, ne peut que freiner la contagion et la mortalité, s’il est solidement encadré par un médecin prescripteur.

Vous nous dites que les premiers résultats de l’étude Discovery et Hycovid ne seront connus que FIN AVRIL, soit d’ici 4 semaines. Nous ne comprenons pas pourquoi attendre autant, alors que la durée moyenne de la maladie est de 20 jours, et que les études chinoises – comme l’application du protocole de Marseille – montrent que l’on peut, en diminuant le temps d’excrétion virale, diminuer la contagion et le confinement entre 5 et 12 jours, avec un traitement de 600 mg/jour de Plaquenil et de 250 mg de Zithromax à J1 puis 250 mg les 5 jours suivants.

Comment supporter l’idée de 600 x 30 morts, soit 18 000 morts supplémentaires d’ici fin avril, alors que l’on peut tenter tout de suite de diminuer drastiquement ce chiffre si l’on s’appuie sur le taux de mortalité observé pour les malades sous Plaquenil/Zithromax à Marseille, en regard du reste de la France : 0,1% à l’IHU de Marseille contre 7% dans les CHU du reste de la France !

Mesdames et Messieurs, sachez que la quasi-totalité des Français est mobilisée pour rester confinée sans embrassades, en appliquant scrupuleusement les mesures-barrières, et en soutenant de toutes ses forces, à 20h comme toute la journée, ses médecins, soignants, infirmiers, ambulanciers, policiers, éboueurs, caissières, routiers, enseignants, maraîchers, élus… Bref, tous ceux qui travaillent pour nous et notre pays, et comme nous le voyons désormais, au risque de leur vie.

Mais pour pouvoir accentuer l’effort que vous nous demandez, afin de stopper au plus vite la pandémie qui nous détruit psychologiquement et physiquement, et de suspendre le confinement qui nous broie économiquement,
nous, simples citoyens confinés, malades ou futurs malades Covid-19 - puisque notre nombre double tous les 4 jours - nous demandons, compte tenu des circonstances exceptionnelles et afin d’éviter tout marché noir et morts supplémentaires par auto-médication, et en attendant les résultats des essais cliniques :

1 / que soit donnée l’Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) aux médecins de ville et aux médecins hospitaliers pour la prescription, sous leur responsabilité et contrôle, avec dépistage, et électrocardiogramme pour les malades Covid-19 cardiaques, du traitement de 600 mg/jour de Plaquenil et de 500 mg de Zithromax à J1 puis 250 mg les 5 jours suivants, pour tous les malades Covid-19 le nécessitant, avec leur consentement.

2/ que ce protocole soit immédiatement intégré aux essais cliniques Discovery et Hycovid, à savoir : ajouter, par honnêteté intellectuelle, la zithromicine à l’hydroxychloroquine et sur tous les types de patients, conformément aux travaux en cours réalisés par l’IHU Méditerranée Infection de Marseille.

Et par ailleurs, pour chaque prochaine étude, que soit appliquée la recommandation du 23 mars 2020 du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), à savoir :« Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques ».

Pour l’autorisation temporaire d’utilisation du traitement Plaquenil/Zithromax prescrit par tout médecin, hospitalier et de ville, sous contrôle strict, de tous les malades du Covid-19, notamment pour les malades cardiaques,
Pour éviter l’auto-médication dangereuse, et pour inclure ce protocole et tous les patients dans les essais thérapeutiques cliniques existants ou à venir…

Bref, pour gagner tous ensemble la guerre contre le Covid-19, au plus vite et dès maintenant,
je signe la pétition.

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* Retrouvez les traitements performants en suivant ce lien
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Mise à jour ce  mardi 26 mai 2020

Mise à jour  ce lundi 11 mai 2020



                                                                                                                                                                                                Mise à jour ce lundi 13 avril 2020

Monsieur le président de la République,

dans une allocution solennelle ce lundi 13 avril 2020 à 20 h, vous avez décidé de prolonger le confinement actuel d’un mois, jusqu’à un déconfinement partiel pour les écoles, mais qui sera prolongé pour les bars, restaurants, hôtels,  théâtres, lieux de culte, continuant de précipiter notre pays dans une profonde récession avec un déficit budgétaire de plus e 10%. Les personnes âgées et à risques resteront, elles, confinées, sine die.

Vous avez promis tests pour les personnes symptomatiques et masques pour tout le monde, mais aussi application de pistage numérique pour pouvoir sortir de chez nous, mais vous êtes resté totalement silencieux sur l’état actuel des traitements, vous référant seulement aux essais cliniques lancés depuis le 23 mars dernier, et dont nous attendons toujours les premiers résultats. Certes vous avez souligné depuis que la bi-thérapie azithromicine-hydroxychloroquine du Pr Raoult était testée à Montpellier depuis le 14 avril, mais nous n’en aurons pas les résultats avant fin mai, soit 3 semaines après la sortie du confinement, ce qui obère gravement la reprise d’une vie normale et de nos libertés de travailler, nous déplacer, nous rassembler, de nous aimer ! Or ceci est parfaitement injuste, puisque vous ignorez les nouveaux protocoles à base d’azithromicine ou autres macrolides, associés pour les cas sévères à une céphalosporine de 3ème génération, mais sans hydroxychloquine, avec le cas échéant  des anti-coagulants (héparine) et du zinc.
Ces médications ont été administrées in vivo par des médecins généralistes de zones particulièrement touchées, dans le Grand-Est, le Nord et en Rhône-Alpes, et ont donné depuis un mois des résultats extrêmement bons, sur des malades atteints de symptômes du Covid-19 et à des stades avancés, évitant alors l’hospitalisation , la réanimation et même la mort : plus de 300 au 26 mars ont ainsi guéris en une semaine avec ces traitements*

Donc la meilleure façon de sortir rapidement du confinement, c’est d’être diagnostiqués, par nos médecins généralistes, par tests ou par symptômes cliniques, et soignés, pour éviter l’isolement total sans personne à voir en hôpital pendant 15 jours. A l’inverse nous voulons nous voir prescrire un traitement qui agisse dès les premiers symptômes, donc nous aide à développer notre immunité tout en stoppant la contagion et en évitant l’aggravation jusqu’à l’hospitalisation. Et du même coup plus de défiguration par masques, puisqu’ils deviennent à nouveau inutiles, comme au début de la maladie !

Monsieur le président, nous savons que la fille de votre femme a été soignée par le professeur Raoult, que vous êtes allé voir ce jeudi 8 avril et qui a des résultats impressionnants en terme de décès avec 0,5% de létalité, contre 7% dans le reste de la France.

Alors ce que vous avez fait pour votre belle-fille, permettez-le pour les 67 milions de Français en train de mourir économiquement … du confinement !






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Paris, le 31 mars 2020

Monsieur le président de la République,
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le ministre de la Santé,
Monsieur le Directeur Général de la Santé,
Mesdames et Messieurs du Haut Conseil de la Santé publique,
Messieurs du Conseil scientifique Covid-19,
Mesdames et Messieurs du CARE,
Monsieur le Directeur de l’INSERM,
Monsieur le directeur général de l’ANSM,
Mesdames et Messieurs les responsables de l’essai clinique DISCOVERY,
Monsieur le Directeur de l’AP-HP,
Monsieur le président du CCNE,
Monsieur le président de l’Ordre National des Médecins,

« Le combat ne fait que commencer… Nous devons fournir un effort considérable car nous n’en sommes qu’au début de la vague épidémique » : après 12 jours de confinement, vous nous informez que les 15 jours à venir seront plus difficiles encore que les 15 passés, et que cet enfermement pourra durer plus longtemps encore.

Pour nous rassurer, vous nous annoncez 1 milliard de masques qui arrivent de Chine – mais quand ? – et des millions de tests de dépistages  qui seront disponibles à la fin du confinement.

Mais cette perspective de longues semaines à venir sans sortir, sans voir nos proches, nos collègues de travail ou nos parents âgés – qui peuvent aussi bien partir à l’hôpital sans espoir de visites ni de retour – est totalement décourageante SANS PERSPECTIVES RAPIDES DE TRAITEMENTS.

Vous nous dites qu’ »aucun traitement n’est au point en France, ni dans le monde« . C’est sans doute vrai si l’on exige des essais thérapeutiques académiques comme en temps de paix sanitaire. Mais nous sommes 67 millions de Français confinés, tous patients et victimes malgré nous de cette pandémie qui nécessite, depuis le 17 mars 2020, un état d’urgence exceptionnel pour mener cette guerre sanitaire, et planétaire, sans précédent.

C’est pourquoi nous demandons aujourd’hui des MESURES D’URGENCE EXCEPTIONNELLE, ÉGALEMENT POUR OBTENIR DES TRAITEMENTS, ET POUR ÉVITER DES AUTO-MÉDICATIONS TOXIQUES, VOIRE MORTELLES.

Dans ce but, vous avez lancé le 23 mars 2020 une étude clinique sur 800 patients Covid-19, à qui vous allez administrer plusieurs protocoles de médicaments, dont l’hydroxychloroquine – demandée par la population suite aux résultats connus dans les pays qui l’ont expérimentée – MAIS PAS l’association d’hydroxychloroquine + azithromycine (soit Plaquenil + Zithromax) qui a déjà fait ses preuves empiriques et cliniques à l’IHU de Marseille.

A l’inverse, vous avez, depuis le 13 janvier 2020, classé le Plaquenil (l’hydroxychloroquine) dans la liste des médicaments « substance vénéneuse » sur ordonnance, et depuis l’avis du 23 mars du Haut Conseil pour la Santé Publique (HCSP) et le décret du 25 mars, vous avez interdit aux médecins libéraux de prescrire ce traitement spécifique aux malades Covid-19 en ambulatoire. Le 30 mars, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament  a confirmé cette interdiction de prescription aux malades Covid-19 avec l’interdiction d’auto-prescription des médecins, pour « éviter les auto-médications toxiques« . Nous pensons, à l’inverse, que les médecins de ville étant aussi compétents que les autres, mais en plus en première ligne avant même les hospitaliers, ils sont les plus à-même de diagnostiquer et de prescrire ce traitement. Et dans ce sens, nous pensons que c’est son interdiction qui accentue les auto-médications toxiques chez les personnes stressées par le confinement, l’angoisse de l’accroissement quotidien de malades et de morts, face à l’espoir de l’accroissement constant de guérisons dans le seul IHU qui applique ce protocole de façon générale et continue depuis le 3 mars 2020.

Aujourd’hui 300 000 boîtes de Plaquenil sont bloquées chez Sanofi et même le Zithromax n’est plus disponible à la vente. Vous les avez réservés aux hôpitaux, de façon collégiale et uniquement aux cas graves, alors que ce traitement, qui diminue la charge virale dès le début de la maladie, peut être administré à la maison. Il évite de ce fait, pour l’immense majorité des patients, l’hospitalisation, qui peut parfois finir par un transfert en réanimation, avec intubation pour lésions pulmonaires avancées et séquelles lourdes.

Dans tous les cas diagnostiqués, en dehors de tout autre traitement et d’effets secondaires sous contrôle médical, ce traitement produit d’excellents résultats sur la charge virale dès l’installation de la maladie. Il ne peut que freiner la contagion et la mortalité, s’il est solidement encadré par un médecin prescripteur.

Vous nous demandé d’être patients et d’attendre les premiers résultats de l’étude Discovery, mais en même temps, vous nous annoncez qu’ils ne seront connus que FIN AVRIL, soit d’ici 4 SEMAINES !

Nous ne comprenons pas pourquoi attendre autant, alors que la durée moyenne de la maladie est de 20 jours, et que les études chinoises – comme l’application du protocole de Marseille – montrent que l’on peut, en diminuant le temps d’excrétions virales, diminuer la contagion et le confinement entre 5 et 12 jours, avec un traitement de 600 mg/jour de Plaquenil et de 250 g de Zithromax durant 10 jours.

Comment supporter l’idée de 500 x 30 morts (chiffres croissants de morts/jour), soit, toute chose égale d’ailleurs, 15 000 morts supplémentaires, du Covid-19 comme des auto-médications toxiques, d’ici fin avril ?
Alors que l’on peut tenter tout de suite de diminuer drastiquement ce chiffre si l’on s’appuie sur le taux de létalité de Marseille donné par le ministère de la Santé (35 morts contre 130 à Lyon), et encore plus pour les malades sous Plaquenil/Zithromax à l’IHU Méditerranée :
0,1% à l’IHU de Marseille contre 3% dans les CHU du reste de la France !

Mesdames et Messieurs les responsables politiques et les scientifiques,
sachez que la quasi-totalité des Français est mobilisée pour rester confinée sans embrassades, en appliquant scrupuleusement les mesures-barrières, et en soutenant de toutes ses forces, à 20h comme toute la journée, ses médecins, soignants, infirmiers, ambulanciers, policiers, éboueurs, caissières, routiers, enseignants, maraîchers, élus…

Mais pour pouvoir accentuer les efforts de patience et d’abnégations que vous nous demandez, afin de stopper au plus vite la pandémie qui nous détruit psychologiquement et physiquement, et de suspendre le confinement qui nous broie économiquement, nous, simples citoyens confinés, malades ou futurs malades Covid-19 – puisque notre nombre double tous les 4 jours – nous demandons, compte tenu des circonstances exceptionnelles et afin d’éviter tout marché noir et morts supplémentaires par auto-médication :

1 / que soit donnée l’Autorisation Temporaire d’Utilisation aux médecins de ville et aux médecins hospitaliers pour la prescription, sous leur responsabilité et contrôle, après test de dépistage et électrocardiogramme pour les patients à risques,
du traitement de 600 mg/jour de Plaquenil et de 250 g de Zithromax durant 10 jours pour tous les malades Covid-19, avec leur consentement.

2/ que ce protocole soit immédiatement intégré à l’essai Discovery et au CHU d’Angers, à savoir : ajouter, par honnêteté intellectuelle, la zythromicine à l’hydroxychloroquine, conformément aux travaux en cours réalisés par l’IHU de Marseille, qui représentent à ce jour : 50 000 personnes dépistées, 2 400 malades du Covid-19, dont 1 400 asymptômatiques confinées chez elles, et 1 000 traitées par Plaquénil + Zythomax. Bilan : 1 seul mort depuis un mois.

Et par ailleurs, pour chaque étude, que soit appliquée la recommandation du 23 mars 2020 du Haut Conseil de la Santé Publique : « Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques ».

• Pour combattre l’auto-médication toxique voire mortelle,
• En obtenant l’Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) du traitement Plaquenil/Zithromax par tout médecin, de ville comme hospitalier, et son contrôle thérapeutique strict , pour tout malade Covid-19, spécialement les malades cardiaques et à risques,
• Et pour inclure tous les patients Covid-19 et ce traitement dans les essais cliniques existants et à venir…

Bref, pour gagner la guerre contre le Covid-19
au plus vite et dès maintenant,

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