UNE FEMME EN RETRAITE DE 90 ANS
Mesdames les députées,
Messieurs les députés,
Je suis une personne âgée de 89 ans, donc biologiquement vivante depuis longtemps et fière de l’être, parce que j’ai connu les joies et les peines de cette vie humaine magnifique qui est la nôtre, et que je ne souhaite, malgré mes souffrances quotidiennes, la quitter pour rien au monde !
Et je compte continuer ainsi comme 99% de mes congénères, jusqu’à mon dernier souffle naturel : comme je l’ai fait moi-même pour soutenir mes grand-parents, mes parents, mes amis proches, dont des jeunes très malades : comme eux, je veux être entourée d’amour des miens, et de soins des médecins maîtrisant parfaitement les douleurs de fin de vie ou des maladies incurables.
C’est pour cela que je vous félicite d’avoir voté avec cette belle unanimité la loi sur l’extension et le renforcement des soins palliatifs, dont c’est tout l’objet, pour les 99% de la population dont je parlais ci-dessus : ils sont mon plus grand espoir de voir commuer vos votes des 3 premières lectures depuis le 26 mai 2024 en vote « CONTRE », ou au moins en « ABSTENTION ».
Car pour le 1% restant dans des cas très pénibles, pour lequel j’ai la plus grande compassion, une loi de principe universel instituant « un droit à mourir » pour toute la population qui n’en veut pas (cf. le vote de rejet récurrent du Sénat et la virulence du débat depuis 3 ans), est assurément parfaitement incompréhensible !
Oui, nous sommes 99% à vouloir rester biologiquement vivants jusqu’à notre dernier souffle sans qu’une loi générale fonde le principe létal écrasant le principe vital comme loi de la République, et que nous le demandions ou pas, nous soit proposé comme un SOIN, et une mort NATURELLE !
Quel soin est-ce que précipiter mon départ et celui de mes congénères humains, tout aussi biologiquement vivants que moi ?
Etant donc très concernée par la fin de vie des miens comme désormais de moi-même, je me sens la première légitime à agir et à vous demander de ne pas instituer ce principe général de mort, et pour se faire, de rajouter par amendement lors des débats, le respect intrinsèque de la vie comme principe SUPERIEUR de droit à la vie intégrale au « droit nouveau » à se donner la mort, au motif que nos corps morts nous appartiennent ! Vous vous appuyez sur le précédent de l’IVG, et je veux vous rappeler que la loi Veil de 1975 n’instituait pas un droit, mais une exception au droit de la vie rappelé comme premier de sa conception à la fin naturelle dans l’article 1 de la loi Veil. Vous l’avez fait disparaître de la Constitution, et il est désormais seulement l’objet de l’article 16 du Code civil, donc inférieur hiérarchiquement
Alors même que tous les héraults du texte nous expliquent que cette loi fera de nous les ultimes maîtres de nos corps et de nos vies, je ne comprends pas pourquoi le Conseil Constitutionnel a décidé ce 17 juin de nous refuser le droit, et surtout la liberté, de nous prononcer sur ce qui nous concerne au plus haut point : notre vie à son ultime étape, Nous les refuser pour leur légalisation me semble pour le moins contradictoire.
Cela me conforte dans l’idée que le texte n’est pas une loi circonstancielle d’exception au principe premier du respect de la vie humaine, lui-même ontologique pour que nous continuions notre histoire française, universelle et civilisationnelle.
Si l’on ne rappelle pas legalement le principe premier de la vie sur la mort, mort déjà constitutionnalisée pour la conception avec la liberté de ‘IVG, L’Etat pose alors le principe irréversible de suprématie de la mort collective sur la vie, par application faussement choisie de la mort administrée par l’Etat, pour toute personne dans toute la société : non seulement cette loi enterre définitivement le principe premier de la vie humaine, mais en fait elle le fait en instituant le suicide sous forme euthanasique – les modes opératoires sont fournis ET REMBOURSÉS par l’Etat – comme norme de (destruction de) notre société.
Concomitamment à cette législation d’un principe de la mort supérieure à celui de la vie protégée par la loi, nous assistons au même moment, depuis 2023-24, à la mise sur le marché des technologies d’IA surpuissantes et en tout point, cérébral et artificiel, capables de dépasser, à moindre coût, l’Humain biologique. Ces IA sur-consommées par les Humains sont aujourd’hui structurellement génératives de leur déclin professionnel, sociale, mais surtout cognitifs et psychiques, voire existentiels, comme votre commission sur le sujet l’a si bien documenté ce printemps.
Le pape lui-même a dû se saisir de cette « révolution technologique » ce 25 mai dernier, pour alerter la planète entière et les créateurs de ces IA bientôt autonomes au détriment existentiel de l’Humain. La présence du CEO d’Anthropic lors de sa présentation de Magnifica Humanitas a fait comprendre les termes de cette réalité.
Face à cette montée de créations artificielles dont le but est de nous remplacer en tout, je pense qu’i est encore plus urgent de laisser un tomber le droit au suicide pour tous et de renforcer à l’inverse le principe de vie, pour permettre cette poussée vitale de notre expèce, ce fameux « struggle for life » qui a permis notre apparition sur la planète et son évolution intelligente pour permettre l’organisation civilisationnelle de nos cités et les découvertes médicales bienfaitrices, dont vous êtes aujourd’hui les législateurs…
Comment pourrions-nous perpétuer ce combat pour notre existence vitale si les futurs citoyens ne sont pas d’abord des personnes vivantes et battantes, et d’abord contre les maladies et la douleur que la loi dit supprimer..mais en supprimant le patient ! et que justement les technologies employées à bon escient sont en train d’éradiquer !??
C’est pourquoi, Mesdames les députées, Messieurs les députés, j’en appel à vous pour faire cet effort de survie pour nous tous : reconsidérer votre vote « POUR » des Dernières passages de la loi, tenez compte du garnd clivage de nos contemporains, reconsidérez leur avenir à la lumière de la révolution numérique intégrale, et renforcez leur pouvoir de survie, en votant définitivement « Contre » ce projet de loi.
ET si ce n’est pas le cas, ré-inscrivez l’article 16 du Code Civil dans la lio, et dans sa foulée, demandez au Gouvernement l’inscription dans la Constitution du principe fondamental et premier du droit pour chaque être humain à l’intégrité de sa vie biologique d’hommes ou de femmez, de sa conception jusqu’à sa mort naturellement aidée et soulagée de ses souffrances, mais pas de sa vie. Voilà à quoi doivent être employées les technologies d’IA bio-humanistes, dont les progrès éradiqueront les maldies et soulageront toute souffrance dans notre nature biologique !
Et c’est dans cette attente, comme en vous remerciant pour votre écoute que je vous prie de recevoir, Mesdames les Députées et Messieurs les Députés , l’expression de ma considération la plus distinguée, et de ma reconnaissance éternelle si vous votez « CONTRE » !
UNE JEUNE FILLE ÉTUDIANTE DE 25 ANS
Madame, Monsieur le député,
Vous vous êtes abstenus sur la proposition de loi dite d' »aide active à mourir » qui, après deux rejets du Sénat, revient devant vous demain lundi 22 juin pour être votée le 30 juin.
Je m’appelle Marie T., j’ai 25 ans, je suis en bonne santé, je ne semble pas concernée par ce projet de loi de prime abord. Mais dans quelques années, quelques décennies peut-être, je serai confrontée à la fin de vie de mes parents, qui ont respectivement 63 et 74 ans. C’est en qualité de fille inquiète de ne pouvoir les accompagner jusqu’à leur dernier souffle que je vous interpelle aujourd’hui.
Du haut de mes 25 ans, j’ai déjà accompagné des personnes en fin de vie dans mon entourage, ma marraine décédée des suites d’un cancer en 2016, mes deux grand-mères décédées en 2009 et 2019. Mon appréhension et mon implication dans la situation ont varié selon mon âge, mais j’ai toujours senti plus ou moins consciemment l’importance de ces ultimes moments passés avec les gens que l’on aime. Quel honneur et quelle responsabilité lorsqu’une personne vous demande consciemment de l’accompagner jusqu’à son décès, et ainsi s’en remet à vous pour son avenir. J’appréhende la période où je devrais faire de même pour mes parents, mais j’ai aussi conscience du caractère sacré et incontournable de ces derniers instants de la vie. Au crépuscule de la leur, je veux être en mesure leur rendre l’amour et le soin qu’ils m’ont porté pendant toute mon enfance, mon adolecence, ma vie de jeune adulte, en s’occupant de moi, et je refuse de vivre dans une société où ceux qui m’ont donné la vie pensent que c’est un poids pour moi de les accompagner dans leur vieillesse !
C’est aussi en tant que membre de la jeune génération que je m’adresse à vous. Dans cette époque où il y a déjà tant de raisons de désespérer, l’adoption de cette loi serait un très mauvais signal envoyé aux jeunes qui ont déjà été éprouvés moralement et physiquement par le confinement lié au covid : le signal que la vieillesse, le corps faiblissant et dépendant de l’aide d’autrui, sont un poids dont la société ne veut pas se charger, que seules la force et la productivité valent « dignité ». Ce message serait mortifère pour ma génération qui peine déjà à trouver du sens à sa vie.
Pour ces raisons, je suis donc directement concerné par la loi dite d' »aide active à mourir » pour laquelle vous êtes de nouveau, comme député, appelé à discuter puis à donner, ou non, votre consentement à un changement radical des fondamentaux de notre droit français : il validera une conception totalement inverse de ce qui a fait émerger, construit et surtout développé toute notre Humanité de solidarité jusqu’à aujourd’hui : le respect inconditionnel de toute vie humaine, dans un combat où la mort a toujours été légalement naturelle, et jamais provoquée par l’Etat pour les innocents (cf : « Tu ne tueras point » jusqu’aux assassins à qui ne s’applique plus la peine de mort depuis Robert Badinter en 1981).
I – La mort provoquée n’est pas un principe de société, elle ne peut que la détruire avec l’Humanité
Car ce projet de loi, si vous répétez votre vote d’abstention, conduirait à inscrire la mort comme principe dans la loi, et de plus sous la forme mensongère d’un SOIN dans le code de la santé public. Ce serait, sous forme d’un « nouveau droit » individuel ( sa mort = droit individuel !!!) par principe, un nouveau principe et non pas une exception pour quelques cas exceptionnels auxquels la loi de sédation ne s’applique pas : en effet, nulle part dans la proposition de loi n’est inscrit le principe pourtant jusqu’à aujourd’hui universel et fondant la dignité de toute personne, de la primauté du droit à la vie naturelle intégrale – qui était inscrit, lui en 1975 dans l’article 1 de la loi Veil sur la dépénalisation de l’IVG. Et c’est si vrai que vous créez pour ce faire une section entière dans le Titre 1, Livre 1, Chapitre 1 du Code de la Santé publique !(Article 2 de la proposition de loi)
La mort, devenue principe premier face à la vie, serait donc considérée comme un soin par la loi,(la mort = un soin !!!!) alors qu’un soin vise à prolonger la vie d’une personne dans les meilleurs conditions. Après la mort, il n’y a plus de vie : on ne peut choisir légalement et indifféremment entre mort et vie pour tous, et bientôt dans une majorité de cas. Car c’est la survie de l’espèce toute entière qui est alors en cause, renversée par la légalisation d’un suicide euthanasique (les actifs létaux sont administrés gratuitement par l’Etat !!, donc par nous) pour tous .
Avec cette loi, la mort artificielle deviendrait un principe général de la santé s’appliquant à tous, et inscrite COMME MORT NATURELLE. Ce n’est pas possible même si dans des cas très particuliers et limités où aucun soin n’est possible pour soulager une personne, le mourant, sa famille et son médecin peuvent décider en commun d’accélérer l’agonie insoulageable. Il suffit de dépénaliser avec un encadrement strict l’issue unanimement demandée par tous, sans poser un droit principiel. SInon à quoi correspond l’extension des soins palliatifs à tous dans le Code de la Santé Publique ? s’ils sont pour tous, ils doivent primer, et donc admettre une infime exception à eux-mêmes, qui elle, relève du Code Pénal.
La mort administrée ne serait alors pas reconnue comme un principe sociétal, ce qui empêcherait d’évincer la vie huamine comme le fondement incontournable de toutes nos lois, de notre société, et surtout de la perennité notre Humanité dans sa nature vivante et mortelle. Déjà, la mort provoquée s’est inscrite en tête de la hiérarchie des normes legales au détriment de la vie à son commencement, avec la constitutionalisation de l’avortement supprimant l’article 1 de la loi Veil : « la loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie ».
II – Face à l’explosion des IA génératives numériques bientôt biologiques, la vie humaine doit voir sa protection renforcée, surtout pas être euthanasiée.
Mais surtout, une décision pareille doit désormais être prise en considérant l’avènement d’IA surpuissantes, et bientôt biologiques ! Est-ce vraiment le moment de voter la mort des Humains comme principe de société, quand ceux-ci sont menacés jour après jour d’être réduits à des fonctions de plus en plus subordonnées aux machines.
Ici même à l’Assemblée, votre commission des affaires culturelles y réfléchit déjà depuis plus de 6 mois avec sa mission d’information sur le thème : « création, diffusion et acquisition des connaissances : comment l’intelligence artificielle transforme notre éducation et notre culture ».
Et même le Pape, assisté du CEO d’Anthropic, a décidé d’alerter le monde entier avec sa première encyclique Magnifica Humanitas ! Si les machines qui nous dupliquent doivent continuer de respecter la vie de leur modèle humain, la moindre des choses c’est que ce dernier soit solidement protégé dans sa vie biologique, et jusqu’au bout !
Aussi, Madame, Monsieur le Député, je vous demande deux choses :
1/ ajouter en tête du code de la Santé publique, et mieux, dans la Constitution, un article qui reconnaisse explicitement le droit premier à la vie intégrale, du début à sa fin naturelle, pour toute personne humaine, y compris en fin de vie; et dès lors toute intervention exceptionnelle due à une agonie insupportable, ne sera qu’une exception à ce principe
2/ Mais surtout, face à cette nouvelle donne technologique menaçant notre Humanité entière, au lieu de la réparer sans la remplacer, je vous implore de ne pas instituer ce principe létal écrasant le principe vital, ce qui n’est pas un renoncement au soulagement des grandes souffrances que ces technologies doivent viser en priorité.
Merci dès demain de reconsidérer votre vote en « CONTRE », notamment sur l’article 2, avant le vote final du 30 juin prochain.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le député, l’expression de mes respects et de ma profonde reconnaissance si vous suivez cette demande.
UN HOMME BANQUIER DE 60 ANS
Madame, Monsieur le député,
Vous soutenez la proposition dite d' »aide active à mourir » qui, après deux rejets du Sénat, revient devant vous demain lundi 22 juin pour être votée le 30 juin.
Je m’appelle Arnaut M., j’ai 61 ans, je fais partie de cette génération des boomers qui est déjà la plus peuplée, la moins productive et la plus pesante en terme de retraite et de maladies sur le budget de l’Etat et des Collectivités. Je sais que je ne suis pas en odeur de sainteté républicaine.
Pourtant, dans le cours de ma vie, j’ai beaucoup cotisé et surtout, j’ai accompagné plusieurs personnes de ma famille ou non jusqu’à leur mort. Je l’ai fait dans des situations très différentes, avec plus ou moins d’implication, à diverses période de ma vie. Dernièrement c’est ma propre mère qui est décédée à 92 ans passés, alors que je vivais avec elle dans notre maison familiale depuis 15 ans. J’ai vraiment quotidiennement accompagnée sa fin de vie jusqu’à ce matin d’octobre où j’ai dû appeler les pompiers pour la conduire en urgence à l’hôpital où elle s’est éteinte calmement, très bien soignée, et nous très bien informés, dans la journée.
Quel honneur et quelle responsabilité lorsqu’une personne, en plus votre mère, vous demande consciemment de l’accompagner jusqu’à son décès, et ainsi s’en remet à vous pour son avenir.
Par ailleurs, je sais bien que moi-même, je suis entré dans cette phase de vie où l’on perd tous les ans un peu plus de ses moyens physiques et intellectuels, mais que cela désormais peut encore duré merveillesement pendant 40 ans !
Pour ces 3 raisons, je suis donc directement concerné par la loi dite d' »aide active à mourir » pour laquelle vous êtes de nouveau, comme député, appelé à discuter puis à donner, ou non, votre consentement à un changement radical des fondamentaux de notre droit français : il validera une conception totalement inverse de ce qui a fait émerger, construit et surtout développé toute notre Humanité jusqu’à aujourd’hui : le respect inconditionnel de toute vie humaine, dans un combat où la mort a toujours été légalement naturelle, et jamais provoquée par l’Etat pour les innocents (cf : « Tu ne tueras point » jusqu’aux assassins à qui ne s’applique plus la peine de mort depuis Robert Bdinter en 1981).
I – La mort provoquée n’est pas un principe de société, elle ne peut que la détruire avec l’Humanité
Car ce projet de loi, si vous répétez votre vote d’adoption, conduirait à inscrire la mort comme principe dans la loi, et de plus sous la forme mensongère d’un SOIN dans le code de la santé public. Ce serait, sous forme d’un « nouveau droit » individuel ( sa mort = droit individuel !!!) par principe un nouveau principe et non pas une exception pour quelques cas exceptionnels auxquels la loi de sédation ne s’applique pas : en effet, nulle part dans la proposition de loi n’est inscrit le principe pourtant jusqu’à aujourd’hui universel et fondant la dignité de toute personne, de la primauté du droit à la vie naturelle intégrale – qui était inscrit, lui en 1975 dans l’article 1 de la loi Veil de 1975. Et c’est si vrai que vous créez pour ce faire une section entière dans le Titre 1, Livre 1, Chapitre 1 du Code de la Santé publique !(Article 2 de la proposition de loi)
La mort, devenu principe premier face à la vie, serait donc considérée comme un soin par la loi,(la mort = un soin !!!!) alors qu’un soin vise à prolonger la vie d’une personne dans les meilleurs conditions. Après la mort, il n’y a plus de vie : on ne peut choisir légalement et indifféremment entre mort et vie pour tous, et bientôt dans une majorité de cas. Car c’est la survie de l’espèce toute entière qui est alors en cause, renversée par la légalisation d’un suicide euthanasique (les actifs létaux sont administrés gratuitement par l’Etat !!, donc par nous) pour tous.
Avec cette loi, la mort artificielle deviendrait un principe général de la santé s’appliquant à tous, et inscrite COMME MORT NATURELLE. Ce n’est pas possible même si dans des cas très particuliers et limités où aucun soin n’est possible pour soulager une personne, le mourant, sa famille et son médecin peuvent décider en commun d’accélérer l’agonie insoulageable. Il suffit de dépénaliser avec un encadrement strict l’issue unanimement demandée par tous, sans poser un droit principiel. SInon à quoi correspond l’extension des soins palliatifs à tous dans le Code de la Santé Publique ? Ils doivent primer, et donc admettre une infime exception qui elle, relève du Code Pénal.
La mort administrée ne serait pas reconnue comme un principe sociétal, ce qui reviendrait à évincer la vie comme le fondement incontournable de toutes nos lois, de notre société, et surtout de notre Humanité. Déjà, la mort s’est inscrite en tête de la hierarchie des normes au détriment de la vie à son commencement, avec la constitutionalisation de l’avortement supprimant l’article 1 de la loi Veil : « la loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie ».
II – Face à l’explosion des IA génératives numériques bientôt biologiques, la vie humaine doit voir sa protection renforcée, surtout pas être euthanasiée.
Mais surtout, une décision pareille doit désormais être prise en considérant l’avènement d’IA surpuissantes, et bientôt biologiques ! Est-ce vraiment le moment de voter la mort des Humains comme principe de société, quand ceux-ci sont menacés jour après jour à être réduits à des fonctions de plus en plus subordonnées aux machines. Votre commission des affaires culturelles y réflechit déjà depuis plus de 6 mois avec sa mission mission d’information : « création, diffusion et acquisition des connaissances : comment l’intelligence artificielle transforme notre éducation et notre culture »
Et même le Pape, assisté du CEO d’Anthropic, alerte le monde entier avec sa première encyclique Magnifica Humanitas ! Si les machines qui nous dupliquent doivent continuer de nous respecter, la moindre des choses c’est que nous soyions légalement protégés dans notre vie biologique, et jusqu’au bout !
Aussi, Madame, Monsieur le Député, je vous demande deux choses :
1/ ajouter en tête du code de la Santé publique,et mieux, dans la Constitution, un article qui reconnaisse explicitement le droit premier à la vie intégrale, du début à sa fin naturelle, pour toute personne humaine, y compris en fin de vie; et dès lors toute intervention exceptionnelle due à une agonie insupportable, ne sera qu’une exception à ce principe.
2/ Mais surtout, face à cette nouvelle donne technologique menaçant notre Humanité entière, au lieu de la réparer sans la remplacer, je vous implore de ne pas instituer ce principe létal écrasant le principe vital, ce qui n’est pas un renoncement au soulagement des grandes souffrances que les technologies doivent viser en priorité !
Merci dès demain de reconsidérer votre vote en « CONTRE », ou à défaut » ABSTENTION »
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le député, l’expression de mes respects et de ma profonde reconnaissance si vous suivez cette demande.
UN HOMME INGÉNIEUR DE 50 ANS
Madame la députée, Monsieur le député,
Le Conseil Constitutionnel vient de refuser le recours au référendum, pourtant initialement promis par le Président de la République l’année dernière, en cas de « blocage, contestation ou enlisement » de son propre aveu. Nous sommes dans ce cas de figure, après votre vote pour, celui du Sénat, qui s’est positionné deux fois contre et la commission mixte paritaire qui nous place à nouveau devant votre vote ce Lundi 22 juin.
Le refus majoritaire du peuple pour cette loi ne peut être contré par la volonté et la pression des appareils d’état sous influence du pouvoir politique du moment et de son projet macabre, c’est le mot, par la mise en pole position de la mort, détrônant la primauté de la vie elle-même.
Je vous invite donc à trancher cette fois en faveur du rejet de la loi qui reste inique en son état actuel.
En effet, toute personne a le droit de finir ses derniers jours en soins palliatifs sous supervision et décision du corps médical en présence. Nul besoin de recourir au suicide assisté même pour les cas les plus insupportables eu égard aux déviances suscitées en cas d’application de la loi comme vous devez le savoir en observant ce qui se passe Canada…
Je tenais personnellement à vous remercier d’avoir jusqu’à maintenant refusé d’imposer à notre Humanité une fin de vie qui – sous couvert de libre-arbitre – va en fait institutionnaliser le suicide comme instrument de régulation de notre population, déjà en dénatalité puisque les naissances sont désormais inférieures en nombre aux décès.
Sur la base de cette observation, à laquelle s’ajoute la suppression de la liberté de conscience de chaque citoyen, récemment abolie avec l’élimination du référendum sur son caractère de mort, naturelle ou artificielle, le Sénat a rejeté cette proposition de loi à deux reprises. Votre chambre, à l’exception, fort heureusement, de nombre d’entre vous, l’a adoptée également à deux reprises. Cette rupture profonde fait référence à la prise de conscience des Français concernant l’effet dévastateur de ce changement de paradigme qui menace la durabilité de notre espèce, ainsi que le bien commun (la vie) et l’harmonie (l’amour) de notre société. À partir de 2024, un nombre croissant de Français commence à saisir la gravité de la situation et refuse de plus en plus ce suicide collectif.
Nous assistons à un eugénisme qui ne dit pas son nom, car préparatoire, on le devine bien, à notre remplacement en tant qu’espèce ; le fameux Hérault des trans-humains, Laurent Alexandre, lui-même le martèle : nous allons passer au second plan cognitif face à l’IA, c’est déjà un fait dans beaucoup d’entreprises privées et de services publics et plus tard physiquement, par les robots humanoïdes substituants qui ne manqueront pas de débarquer à une échéance plus brève que celle admise aujourd’hui !
Je refuse d’entrer dans une ère eugéniste où nous ne saurons pas qui va mourir, qui va survivre et comment ; et qui va avoir le droit de naître et sous quelle forme…
Le référendum ayant été rejeté par le conseil constitutionnel, vous êtes nos seuls représentants, soyez un rempart pour notre vie en votant CONTRE, en espérant vous avoir convaincu !
Recevez, Madame la députée, Monsieur le député, l’expression de toute ma gratitude et de mes salutations citoyennes.